Une histoire et puis deux et puis trois et puis merde. Imagine ta vie, crois-y, deviens ce que tu veux être sans jamais l'être. Le pouvoir de l'esprit quoi, le pouvoir d'une croyance. Certains crois en dieu, d'autre crois en eux, toi tu crois à une vie qu'est pas là, qu'existe pas, mais t'y crois putain t'y crois. T'as entrepris une destruction lente et douloureuse de ceux qui ont pris pitié de toi, ça t'arrange bien, profite va demain tu seras peut-être plus là, au pire c'est pas grave, ce qu'est gênant c'est toi pas ta fausse vie mais toi, crève demain tu manqueras pas. Pauvre chouchou qu'à une enfance de merde, bravo mon vieux on se demande si c'est vrai ça aussi maintenant. T'as un don mec, on prends pitié face à tes histoire de malheureux tous ça c'est pour mieux nous la faire à l'envers au bout du compte, t'as un don c'est net. Tu bouffe la vie des autre petit à petit à défaut d'en avoir une toi même. Voleur t'as dit, c'est pas lui le voleur c'est toi, tu voles le temps et la charité des autres, tu voles le peu de bout de belle vie qu'on avait réussit à construire, t'as un don mec, tu prends tu jette tu détruit tu fou la merde mais tu disparait jamais, tu ressurgit au coin d'une rue, tu décharge ta merde et quand il est question de t'adresser à la bonne personne y a plus personne. Tu prends les gens de haut, on est tous des merde et toi t'es le caïd tu va défonce la gueule de ce mec là avec ton flingue imaginaire, tu va tabasser ce gars là avec ton poing américain fictif, c'est qui la merde maintenant. "De toute façon je vais me casser de cette ville de merde" on attends toujours que tu bouge ta sale gueule de faux mec du sud autre part t'inquiètes on attends que ça mais au bout de 2 ans sur le même discours à 2 balles 50 on y crois plus, on crois plus en rien, tout ce qui sort de ta bouche n'est que connerie, depuis le début et encore aujourd'hui. Méfie toi d'elle tu lui a dit, la seule personne dont on aurait du se méfier depuis le début c'est toi. Va te créer une fausse vie ailleurs du con on a assez morflé pour ta gueule maintenant. Tu critique la rue, ce qu'il a pu être ce que j'ai pu faire, maintenant tu leur lèche les bottes au zonnard, les connards d'hier sont devenue tes hébergeurs d'aujourd"hui, tu t'es toujours bien foutu de leurs gueule, de leurs squat et des invendus pour bouffer maintenant tu fais des courbettes pour qu'ils veulent bien de toi. Avec tous ça tu trouve encore moyen de dire que les merdes c'est les autres. J'attends avec impatience le jour où tu va ouvrir, les yeux.
Pauvre petit con de 27 ans qui n'a rien. Je te crache dans la bouche tient.
Pauvre petit con de 27 ans qui n'a rien. Je te crache dans la bouche tient.
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