LOOSER

IL PARAIT QUE JE SUIS UNE FILLE. LE TOURNANT ETAIT PRIS. JUGEZ MOI TOUT LE MONDE LE FAIT. NE CROIS PAS EN L'AUTRE CROIS MOI. BOUFFE MOI OU PAS. FUT UN TEMPS ABSENTHE.

mardi 23 mars 2010

Guillaume Bresson







Autant de classicisme pour exprimer quelque chose de si moderne me fait chavirer.
Si vous passez par là Monsieur Bresson, sachez que je vous estime au plus haut point

4 commentaires:

  1. mais pourquoi chavirez-vous ?
    Je chavire aussi ...
    Mais pourquoi le fait d'exprimer qqchose de moderne avec des moyens classiques nous fait chavirer ?
    Peut-être avez-vous une idée ?

    Bon courage pour le blog, tenez bon.

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  2. Je pense que si ça me fait chavirer c'est car les techniques de peinture classique on cette faculté de figer sur une toile des mouvements qui paraissent se dérouler actuellement, je ne sais pas trop comment exprimer ça mais les peintures de Guillaume Bresson me donnent cette impression de voir ses hommes bouger, danser, se battre sous mes yeux.
    Je pense que c'est aussi car de ses tableaux, qui montrent des actes souvent violent, se dégage une grande beauté, l'impression que me donne ses œuvres est de voir des scènes au ralentis et cela leur confère un certain calme qui selon moi leur apporte cette beauté.
    Je suis un peu confuse dans ce que je dit.
    Si tu lis ce commentaire Léa j'espère répondre à ton questionnement.

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  3. C'est vrai je sens bien ce que tu veux dire, il y a un contraste fort entre cette violence qui nous est montrée et cette beauté calme que l'on ressent, presque rassurante finalement ; c'est peut-être ce contraste qui nous fait cette impression quasi-hypnotique et qui nous attire dans la peinture de BRESSON.
    Ou bien il y a autre chose que l'on a du mal à définir ou à énoncer, mais que l'on ressent fortement...
    En tous cas, merci de m'avoir répondu
    Bonne continuation

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  4. chapeau guillaume, j'aime beaucoup ton travail
    si tu passes par là ça me fait marrer parce qu'on était ensemble en seconde, au fond de la classe en cours de français le samedi matin....

    guillaume de T.

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